Reprise, drainage et retrait de la ligature

Mars 2022 : le substrat de ce troène ne ressuie pas correctement. Ayant déjà perdu deux cotonéasters à cause de pots de mauvaise qualité, je décide de vérifier. Et bien m’en a pris : le fond n’est pas plat et présente des creux sur les angles, au dessus des pieds, laissant de l’eau stagner.

Plutôt que risquer un pourrissement des racines, je préfère percer le pot. A l’aide d’un forêt à béton, je crée des trous de drainage dans les zones qui posent problème (les coins du pot). Le forêt travaille à vitesse lente pour éviter la casse. Je positionne égallement le pot dans une bassine contenant du substrat, ce qui permet d’amortir les vibrations et de freiner le forêt en fin de perçage.

L’ancien substrat est intégralement remplacé par du drainant 100% minéral (pumice + zéolithe).

De nouveaux bourgeons se fraient un chemin annonçant la reprise. Je préfère retirer la ligature dès maintenant pour éviter que les branches ne marquent de trop. La prochaine fois je poserai la ligature dès l’automne pour profiter de la période de lignification.

Premier constat : la ligature fine (1mm) est vraiment difficile à retirer. Je privilégie le « déligaturage » (ça se dit ?) plutôt que la pince, de peur de couper les branches. Mais l’opération est délicate et j’essaie de ne pas écraser les bourgeons.

Second point : le substrat est très sec. Normal, compte tenu du pot que j’ai choisi pour contenir la croissance de cet arbre. Mais je crains que les conditions de culture deviennent compliquée surtout si je m’absente pour les vacances. A réfléchir pour un futur rempotage : choisir un substrat plus rétenteur que la pumice (zéolithe) ? Choisir un pot plus profond, quitte à devoir intervenir plus souvent pour maîtriser la croissance ?

A suivre…